Approche Informationnelle du Vivant (AIV)

Une compréhension structurée de la cohérence du vivant.

Bien comprendre la thérapie informationnelle et l'Approche Informationnelle du Vivant

Une approche du soin basée sur l’écoute, l’observation, la curiosité et une recherche constante sur le vivant.

Qu’est-ce que ça veut dire concrètement? Et surtout, à quoi pouvez-vous vous attendre pendant une séance?

Quand on entend pour la première fois les mots Approche Informationnelle du Vivant, thérapie informationnelle, magnétisme, travail volumétrique ou encore chamanisme, il est tout à fait normal d’avoir des questions.

Cette page a justement été créée pour y répondre simplement.

Mon travail ne repose pas sur une technique unique que j’applique de la même façon à chaque personne. Il repose d’abord sur une manière d’aborder le vivant : observer, écouter, questionner et intervenir avec le moins d’a priori possible.

C’est cette démarche qui m’a progressivement amené à développer ce que j’appelle aujourd’hui l’Approche Informationnelle du Vivant — l’AIV.

Une approche profondément influencée par la science

La science occupe une place importante dans mon parcours et dans ma manière de réfléchir au soin.

J’étudie continuellement différents domaines qui tentent de mieux comprendre le vivant : les sciences du vivant, la physiologie, les neurosciences, la biologie, les systèmes complexes, la physique et les mécanismes par lesquels un organisme s’organise, communique et s’adapte.

Ce sont en grande partie ces observations et ces recherches qui m’ont amené à poser les questions qui sont aujourd’hui au cœur de l’AIV.

  • Comment un organisme vivant maintient-il son équilibre alors que des milliers de processus se déroulent simultanément?
  • Comment les différentes parties du corps communiquent-elles entre elles?
  • Comment un changement dans une partie d’un système peut-il influencer l’ensemble?
  • Quelle place occupent l’environnement, le stress, la perception et l’expérience dans les mécanismes d’adaptation?
  • Et que pouvons-nous observer lorsque nous cessons momentanément de vouloir imposer une réponse au corps?

Avoir une approche scientifique ne signifie pas, pour moi, prétendre que la science explique déjà tout. Cela signifie plutôt essayer d’observer avant de conclure, distinguer ce que nous savons de ce que nous supposons, confronter nos idées à de nouvelles informations et accepter qu’une hypothèse puisse évoluer.

La science n’est pas, dans ma pratique, un argument d’autorité.
Elle est une manière de questionner, d’observer et de rester curieux.

Je ne prétends donc pas que toutes les approches que j’utilise possèdent aujourd’hui le même niveau de recherche ou de validation scientifique. Certaines observations demeurent justement des observations ou des hypothèses ouvertes.

Cette distinction est importante pour moi.

Qu’est-ce que l’Approche Informationnelle du Vivant?

L’AIV n’est pas une technique de soin particulière.

C’est avant tout une façon d’observer et d’accompagner le vivant qui peut se superposer à différentes méthodes de travail.

Elle part notamment d’un constat très simple : le corps humain est un système vivant extraordinairement complexe. À chaque instant, il ajuste sa respiration, son tonus musculaire, sa circulation, sa température, ses réponses au stress et une multitude d’autres paramètres sans que nous ayons consciemment à lui dire comment le faire.

Le vivant possède donc des capacités permanentes de communication, d’adaptation et d’organisation.

Pendant une séance, plutôt que de partir immédiatement de l’idée que je sais ce qui doit être corrigé, je cherche d’abord à observer ce qui se présente.

  • Une tension.
  • Un changement dans la respiration.
  • Une région qui semble moins mobile.
  • Un mouvement spontané.
  • Une modification dans la texture ou le volume des tissus.
  • Une sensation rapportée par la personne.
  • Parfois, des phénomènes beaucoup plus subtils dont l’interprétation demeure ouverte.

L’objectif n’est pas de fabriquer une explication pour chaque phénomène.

Il est d’abord de l’observer.

L’une des idées centrales de l’AIV est de ne pas laisser nos connaissances nous empêcher de voir ce qui est réellement devant nous.

Pourquoi parler « d’information »?

Le mot information peut sembler abstrait, mais l’information est omniprésente dans le vivant.

Une cellule reçoit des signaux de son environnement. Le système nerveux reçoit continuellement de l’information provenant du corps. Une situation perçue comme menaçante peut accélérer le rythme cardiaque, modifier la respiration et augmenter le tonus musculaire.

Une blessure peut modifier notre façon de bouger et entraîner progressivement des adaptations ailleurs dans le corps.

Notre organisme reçoit, transmet et interprète donc continuellement de l’information afin de s’adapter.

On utilise également différentes notions pour tenter de décrire la façon dont nos expériences passées peuvent influencer nos réponses présentes. Dans certains courants, on parlera par exemple de mémoire corporelle, de mémoire cellulaire ou même de mémoire énergétique.

Ces expressions ne possèdent pas toutes le même sens ni le même niveau de validation scientifique. Je les considère donc comme des modèles possibles permettant de poser des questions sur ce que nous observons, et non comme des vérités qui devraient être acceptées sans examen.

C’est dans ce sens très large que j’utilise le mot informationnel.

L’AIV s’intéresse particulièrement aux relations entre les différentes parties du vivant plutôt qu’à l’idée qu’un symptôme, une tension ou une région du corps existe nécessairement de façon isolée.

Qu’est-ce que la thérapie informationnelle?

J’utilise l’expression thérapie informationnelle pour décrire l’ensemble du travail que j’effectue pendant mes séances.

Il ne s’agit pas d’une psychothérapie ni d’un traitement médical.

La thérapie informationnelle est une manière de travailler dans laquelle j’essaie de tenir compte de la personne comme d’un système vivant complet plutôt que de réduire la séance à une seule région, un seul symptôme ou une seule technique.

Selon ce que j’observe, je peux utiliser différentes approches : le travail volumétrique, le magnétisme, certaines pratiques issues des traditions chamaniques que j’ai étudiées, le toucher ou parfois simplement l’immobilité et l’observation.

Les outils peuvent changer. La posture demeure la même.

Observer avant d’interpréter.

Écouter avant d’imposer.

Adapter la séance à la personne plutôt que la personne à la technique.

Une pratique à la rencontre de plusieurs univers

Une particularité de mon parcours est que je n’ai jamais voulu choisir arbitrairement entre deux mondes.

D’un côté, j’étudie énormément la science et les différents modèles qui tentent de comprendre le vivant.

De l’autre, je me suis intéressé à des traditions et à des pratiques beaucoup plus anciennes qui décrivent parfois l’expérience humaine avec un vocabulaire complètement différent.

Je ne considère pas automatiquement qu’une pratique traditionnelle est vraie simplement parce qu’elle est ancienne.

Mais je ne considère pas non plus qu’une observation doit automatiquement être rejetée simplement parce que nous ne savons pas encore comment l’expliquer.

La question que j’essaie de conserver est beaucoup plus simple : qu’est-ce que nous pouvons réellement observer?

Cette rencontre entre les connaissances scientifiques, l’expérience, l’observation du vivant et certaines traditions est devenue une partie importante de l’AIV et de ma recherche.

Le travail volumétrique

Le travail volumétrique est une forme d’écoute manuelle douce du corps.

Plutôt que de chercher uniquement un muscle, une articulation ou un point douloureux, mon attention se porte sur les volumes, les tensions, les mouvements et les relations entre différentes régions du corps.

Le toucher peut être très léger.

Il peut également y avoir de longues périodes où mes mains semblent presque immobiles.

Pendant ces moments, j’observe notamment les changements de tension, les mouvements spontanés, la respiration et la manière dont différentes régions semblent s’adapter les unes aux autres.

Je peux ensuite modifier ma position ou mon intervention en fonction de ce que j’observe.

Le magnétisme

Le magnétisme est probablement l’une des approches qui suscite le plus de questions.

Dans ma pratique, ce terme désigne un travail réalisé avec les mains, directement sur certaines régions du corps lorsque cela est approprié, ou à une courte distance de celui-ci.

Certaines personnes décrivent alors de la chaleur, de la fraîcheur, des picotements, une impression de mouvement, une sensation de circulation ou simplement une relaxation profonde.

D’autres ne ressentent pratiquement rien de particulier.

Je demeure prudent dans l’interprétation de ces phénomènes.

Je ne présente pas ces sensations comme la preuve d’un mécanisme précis ni comme la démonstration scientifique de l’existence d’une énergie particulière.

Elles font simplement partie des phénomènes qui peuvent être observés pendant certaines séances.

Il n’est pas nécessaire de croire au magnétisme pour recevoir un soin.
La curiosité suffit.

Les influences chamaniques

Certaines dimensions de ma pratique sont également inspirées de traditions chamaniques que j’ai étudiées, particulièrement de traditions andines.

Le mot chamanisme peut évoquer beaucoup de choses différentes.

Dans mon travail, il ne s’agit pas de demander à quelqu’un d’adhérer à une religion, à une croyance ou à une vision particulière du monde.

J’en retiens principalement une manière d’entrer en relation avec le vivant : l’attention, l’intention, le rituel, le rapport à la nature, l’écoute et une vision de la personne qui ne se limite pas uniquement à son intellect.

Certaines intuitions provenant de traditions anciennes soulèvent parfois des questions qui trouvent aujourd’hui un écho dans différents domaines de recherche contemporains.

Cela ne signifie pas que les traditions anciennes et la science moderne disent nécessairement la même chose. Je préfère éviter ce raccourci.

Mais la rencontre entre ces différents regards sur le vivant nourrit profondément ma recherche.

À quoi ressemble concrètement une séance?

Lorsque vous arrivez, nous commençons simplement par quelques minutes de discussion.

Je veux comprendre ce qui vous amène, ce que vous vivez présentement et ce que vous aimeriez retirer de la rencontre.

Vous n’avez cependant pas besoin de raconter toute votre histoire.

Vous n’avez pas non plus besoin de trouver les « bons mots ».

Vous vous installez ensuite confortablement, généralement habillé, sur la table de soin.

À partir de là, la séance devient habituellement beaucoup plus silencieuse.

Je peux placer mes mains sur différentes régions du corps, utiliser un toucher très léger, travailler à une courte distance du corps ou simplement demeurer immobile pendant un moment.

J’observe ensuite ce qui change : la respiration, les tensions, les mouvements spontanés, le relâchement, la mobilité et les différentes réactions du corps.

Et j’adapte constamment ma façon de travailler.

Il peut arriver que nous parlions pendant la séance, mais ce n’est pas obligatoire.

Certaines personnes vivent une relaxation très profonde. Certaines ressentent beaucoup de choses. D’autres très peu.

Il n’existe pas de « bonne » manière de vivre une séance.

Vous n’avez pas besoin d’y croire

C’est probablement l’un des points auxquels je tiens le plus.

Vous n’avez pas besoin de croire à l’AIV.

Vous n’avez pas besoin de croire au magnétisme.

Vous n’avez pas besoin d’adopter ma manière de comprendre le vivant.

Vous pouvez arriver avec votre curiosité, vos interrogations et votre scepticisme.

Je considère même le doute comme quelque chose de sain.

Mon rôle n’est pas de vous convaincre d’une théorie.

Nous pouvons simplement observer ensemble ce qui se passe pendant la séance et ce que vous constatez par la suite.

La tolérance de ne pas savoir

Avec les années, l’une des idées les plus importantes de ma pratique est devenue ce que j’appelle la tolérance de ne pas savoir.

Plus nous apprenons de techniques et de théories, plus il peut devenir tentant d’interpréter immédiatement ce que nous voyons.

Cette tension vient de ceci. Cette douleur signifie cela. Ce mouvement correspond nécessairement à telle chose.

Mais un organisme vivant est extraordinairement complexe.

Je préfère donc utiliser mes connaissances comme des outils plutôt que comme des certitudes.

Cette posture est profondément compatible avec ce que j’aime de la démarche scientifique : une explication doit demeurer ouverte à l’observation, à la critique et à de nouvelles données.

Dans une séance, cela signifie que je peux avoir une hypothèse sans avoir besoin de la transformer en vérité.

Et parfois, ne pas savoir immédiatement est précisément ce qui permet de mieux écouter.

Ce que je souhaite offrir

Je ne souhaite pas vous promettre un résultat précis.

Je souhaite plutôt offrir un espace où nous pouvons observer votre corps autrement.

Un espace où il n’est pas nécessaire de tout analyser.

Où il n’y a rien à réussir.

Où différentes connaissances, différentes traditions et différentes façons d’écouter le corps peuvent coexister sans prétendre détenir, à elles seules, toute la vérité sur le vivant.

Une recherche constante sur le vivant, mise au service de la personne qui se trouve devant moi.

Une approche complémentaire

Ma pratique s’inscrit dans une démarche de bien-être et d’accompagnement complémentaire.

Elle peut coexister avec la médecine, la physiothérapie, l’ostéopathie, la chiropratique, la massothérapie, la psychologie ou d’autres formes d’accompagnement.

Je ne considère pas ces approches comme opposées.

Au contraire, je crois qu’il est important de reconnaître les compétences et les limites propres à chacune.

Lorsqu’une situation nécessite une évaluation, un diagnostic ou une intervention médicale ou psychologique, cette démarche doit être effectuée par le professionnel habilité à le faire.

Avis important concernant la santé

Les services offerts par Par Quatre Chemins Inc. et Dominic Sicotte sont des services complémentaires de bien-être et d’accompagnement. Ils ne constituent pas des services médicaux et ne remplacent pas une consultation, une évaluation, un diagnostic, un suivi ou un traitement effectué par un professionnel de la santé dûment autorisé.

Dominic Sicotte n’établit pas de diagnostic médical ou psychologique, ne prescrit pas de médicaments ou de traitements médicaux et n’exerce pas la psychothérapie.

Les termes thérapie informationnelle, soin, magnétisme, travail volumétrique et Approche Informationnelle du Vivant sont utilisés sur ce site pour décrire la nature de l’accompagnement et des pratiques offertes. Ils ne signifient pas qu’une maladie, une affection ou un trouble médical ou psychologique sera traité, guéri ou prévenu.

Les références à la science, aux recherches scientifiques ou à différents modèles théoriques présentées sur ce site servent à expliquer les influences intellectuelles, les observations et les questions ayant participé au développement de l’AIV. Elles ne signifient pas que l’AIV, la thérapie informationnelle ou l’ensemble des pratiques utilisées ont fait l’objet d’une validation scientifique démontrant leur efficacité clinique.

Aucun résultat particulier ne peut être garanti.

Si vous présentez des symptômes, une douleur persistante, une détérioration de votre état de santé ou toute autre préoccupation médicale ou psychologique, consultez un professionnel de la santé qualifié.

N’interrompez pas et ne modifiez pas un traitement médical, une médication ou un suivi professionnel sur la base d’une séance ou d’une information présentée sur ce site sans en discuter d’abord avec le professionnel responsable de votre suivi.

En situation d’urgence médicale, communiquez avec les services d’urgence appropriés.

Vous aimeriez découvrir cette approche?

Il est parfois beaucoup plus facile de comprendre l’AIV en vivant une séance qu’en essayant d’en expliquer chaque dimension.

Vous pouvez simplement venir avec ce qui vous amène aujourd’hui, sans avoir besoin de croire ou de comprendre toute la théorie.

Avec simplement la curiosité d’observer ce qui se passe.

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